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Le retour au pouvoir de l’orange sénile, alimenté par les politiques réactionnaires et isolationnistes de l’Heritage Foundation, a au moins eu l’avantage de remettre de l’avant un discours marginalisé jusqu’ici, la souveraineté numérique. Peu de gens le savent, car je trouve que c’est un débat stérile et une perte de temps, mais je ne suis pas séparatiste en ce qui concerne le Québec et le Canada.
Alors pourquoi je viens te parler de souveraineté numérique, un enjeu auquel je crois vraiment?
Nos gouvernements, et le Québec en particulier, manquent cruellement de vision. Même si on nous propose depuis peu d’acheter nos technologies localement … On a quasiment rien ici à part des centres de données de multinationales étrangères qui profitent de notre électricité subventionnée au coton qu’on leur vend à perte, tout en refusant de soutenir nos industries locales. On a tout à bâtir alors qu’on se retienne un peu avant de donner des leçons aux autres. Tsé, on a vu ce que ça a donné avec le Panier Bleu …
Si on s’arrête uniquement à la notion de territoire, on manque une grosse partie de l’équation. La réalité est beaucoup plus complexe parce qu’Internet, au fond, n’a pas vraiment de frontières.
Je vois mal comment on pourrait bénéficier d’un monde numérique séparé comme les trois puissances dans 1984. Même si, actuellement, on retrouve un Internet formé des Amériques et de l’Europe, auxquelles se rattachent leurs (anciennes) colonies, un Internet russe et un Internet chinois.
Le but d’Internet est une collaboration internationale. Et je crois que c’est une priorité bien plus importante que les guerres de propriété intellectuelles entre les pays. Je suis un militant pour les logiciels libres et pour les communs numériques, et ça implique que je me fous vraiment dans quelles mains se trouvent les logiciels qu’on crée tant qu’on peut tous avoir accès au code pour les comprendre, les étudier et les améliorer, sans recommencer 100x le même travail en secret chacun de son côté. Le secret, ça crée des Microsoft, donc des logiciels pourris et des monopoles nés de la corruption et de la capture réglementaire.
Mon approche aujourd’hui, c’est de faire une boucle complète avec toi de différents points de vue sur la souveraineté numérique. On va partir de l’individu, on va élargir l’échelle jusqu’aux États, et on va finir par revenir à l’individu sous l’angle technologique.
Bonne lecture !
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C’est important de voir ces deux visions, humaine et technologique, comme des pièces complémentaires, pour comprendre le monde dans lequel on vit. Sinon, on a soit la vision des techbros, noyés dans l’abondance matérielle et le vide spirituel de la Silicon Valley, soit la vision des universitaires qui n’ont jamais eu à croiser leurs théories sociales avec leur implémentation technologique.
🌘 I. L’échelle humaine : De la bulle personnelle à la nation
Quand on parle de souveraineté, on parle d’abord de ce qui nous concerne nous, comme individus. C’est notre bulle personnelle : notre corps, notre tête, nos émotions et même notre spiritualité. Dans le monde numérique, la souveraineté, c’est ultimement de garder le contrôle sur qui on est. Pour aller plus loin dans cette perspective, je te partage un texte de ma collègue Marie-Soleil de Projet Collectif.
🌘 1. L’individu et ses cercles immédiats : Confiance et intimité
Au niveau individuel, le grand défi actuel, c’est l’intelligence artificielle et la manipulation de nos idées. On essaie de nous enlever notre façon de réfléchir pour la remplacer par des logiciels d’entreprises étrangères. Si la technologie ne te permet pas de rester libre dans tes pensées ou de pratiquer ta religion, tu perds ta souveraineté intellectuelle. Il y a aussi ce qu’on appelle l’atomisation : les réseaux sociaux brisent les liens humains en nous suggérant des connexions au lieu de nous laisser choisir nos amitiés, et les outils de communication nous imposent le rythme des échanges.
Même en 1993, il y a plus de 30 ans, le chercheur Guy Fréchet a abordé ce sujet dans son article Technologies de l’information et atomisation du social.
La lutte à l’empathie du mouvement TESCREAL, et en particulier d’Elon Musk, n’est pas étrangère à ce phénomène. Je t’en ai déjà parlé précédemment. Mais si tu veux te mettre à jour, je te conseille cet article
Les comportement toxiques du monde virtuel se transmettent aussi de plus en plus dans le monde réel. En 2019, on parlait de l’agressivité des gens face aux employé·es dans le service à la clientèle. Maintenant, on fait face à des gens qui nous “promptent” comme si nous étions leurs esclaves domestiques. Peut-être que ça aide les gens à mieux exprimer leurs besoins, mais en échange, je n’ai pas à leur répondre de manière complaisante, même s’ils et elles sont complètement dans le champ. Même au risque de me faire accuser de mansplaining par la cruche du village qui préfère se noyer que de se faire aider par un homme. Un exemple de polarisation menée par le féminisme radical blanc.
Ensuite, il y a la famille. À l’intérieur d’un ménage, on partage des photos, des souvenirs, des travaux scolaires (incluant les dessins bizarres que tu mets sur le frigo). C’est ce que j’appelle le patrimoine numérique. Si tu mets tes photos de Noël sur un Google Drive, est-ce que tu possèdes vraiment ton héritage familial? Tu fais quoi lorsque Facebook décide de bloquer ton compte et de supprimer 10 ans de photos que tu as mis dedans ?
C’est la même chose pour le groupe d’amis. La technologie devrait nous permettre de gérer qui entre et qui sort d’un cercle, et de s’assurer que si quelqu’un quitte, il ne part pas avec tout le contenu privé du groupe. C’est là que le chiffrement et les réseaux décentralisés deviennent super intéressants pour protéger ces interactions.
🌘 2. Les organisations et les entreprises : les contrats
Quand on passe à l’association ou à l’entreprise, on change de registre. Une association peut avoir des besoins de confidentialité très élevés, surtout si elle est militante et fait face à de la censure ou de la répression politique. Ici, la souveraineté passe par le contrôle du matériel et de la localisation physique des données.
On a pu voir de nombreux exemples autour du génocide des Palestiniens, qui est appuyé quasiment sans exception par toutes les entreprises de la Silicon Valley, et plus généralement par la majorité des entreprises en bourse, souvent menacées par le très puissant lobby sioniste dont fait partie la plupart des banquiers d’affaires.
Pour l’entreprise, c’est encore plus complexe de définir la souveraineté, car il y a des actionnaires, des clients et des fournisseurs. C’est une joute d’argent ou les conflits se règlent souvent devant les tribunaux. La question devient alors : sous quelles lois mon entreprise est-elle vraiment gouvernée?. Si tes fournisseurs sont à l’étranger, tu sors de ton cadre légal (comme la Loi 25 ou le RGPD) et tu perds la protection des lois locales. À ce stade, comme on n’a plus le contrôle direct, on tombe dans le monde de la confiance basée sur les contrats plutôt que sur des protections légales et coutumières.
Les contrats que tu as acceptés sans lire, un peu partout sur le web, vont être là pour te planter un couteau dans le dos lorsque tu voudras exercer le moindre contrôle sur ce que tu croyais être tes données. Sauf si tu utilises des logiciels libres, bien entendu. Dans ce temps-là, c’est toi, le fournisseur !
🌘 3. De la ville au pays : les lois et réglements
On finit par arriver au gouvernement. Le plus petit, c’est la ville, qui gère entre autres les registres fonciers, les égouts, la police et les transports. La souveraineté des données ici, c’est de s’assurer que les informations pour gérer les conflits de voisinage ou la criminalité ne soient pas altérées par des forces externes.
C’est souvent un enjeu d’intégrité des données, et c’est un problème auquel une solution apparue dans la dernière décennie a tenté d’apporter une réponse: la blockchain. Cependant, avec sa complexité technique et le contrôle de plusieurs des principaux réseaux par des groupes criminels, c’est encore une technologie campée dans la marginalité.
Puis, on monte au niveau provincial (ou l’État). Au Québec, la province gère surtout la santé et l’éducation. C’est là que ça devient sérieux, parce que c’est le niveau ou se trouvent le plus de données personnelles sensibles :
- Les données des enfants : On doit protéger les jeunes contre le ciblage publicitaire du capitalisme et la cyber-intimidation.
- L’identité sexuelle et de genre : Pour un ado, la confidentialité de son identité dans ses dossiers scolaires peut être une question de vie ou de mort selon son univers social ou ses origines ethniques.
- L’ADN et les données médicales : Si tu donnes ton ADN à une compagnie privée pour connaître tes ancêtres, tu crées une fuite de données qui concerne non seulement toi, mais aussi tous tes descendants, pour toujours. Les compagnies d’assurances et les gouvernements ont un certain appétit pour ce genre de données médicales. Surtout que ça permet de faire du profilage racial et plusieurs autres types de discrimination, notamment si tu es porteur de gènes qui augmentent le risque de développer certaines maladies.
Enfin, au niveau du pays, on gère la diplomatie, l’armée et les infrastructures essentielles comme l’énergie et les réseaux de transport. Chaque pays doit, avec sa législation, protéger ses serveurs contre les lois extraterritoriales (comme le Cloud Act américain) qui permettent à des juges étrangers d’accéder à nos données. En mettant nos données chez les hyperviseurs américains (Microsoft, Google et Amazon), on se tire dans le pied, même s’ils nous font des beaux yeux avec leurs milliards !
Ultimement, c’est l’État qui contrôle le réseau informatique. On l’a vu dans de nombreux pays qui ont des gouvernements autoritaires comme la Russie, le Myanmar, la Chine, l’Iran et l’Égypte au fil des années. Selon la Freedom House, la liberté de s’informer et de communiquer sur le web décline depuis 15 ans dans le monde.
🌘 II. L’identité et l’intersectionnalité : les enjeux charnières
Avant de sauter dans la technique, il faut comprendre que la souveraineté numérique touche aussi la culture et la langue. Si on ignore l’humain, on fait juste se chicaner sur des propriétés de logiciels.
🌘 1. La survie des langues et des cultures dans l’espace numérique
La langue est souvent une propriété commune d’une population. Si l’intelligence artificielle ou les plateformes numériques ne représentent pas une langue, ce groupe de population finit par disparaître de l’espace numérique. Au Québec, on parle souvent de la musique ou de la télé qui sont des éléments qui définissent la culture francophone.
Avec des géants comme Spotify ou Netflix, ce sont des algorithmes qui décident de la découvrabilité de notre culture et non des curateurs avec une sensibilité culturelle.
Si tes logiciels te poussent toujours vers l’anglais, tu perds ta souveraineté culturelle parce que c’est le contenu à dominance commerciale qui est mis de l’avant. C’est encore plus criant pour les Premières Nations, dont les langues sont menacées; la technologie peut soit aider à préserver leur langue, soit accélérer leur disparition.
Un exemple d’affirmation culturelle récent, c’est l’apparition d’un site Wikipedia en langue Atikamekw, la langue de la nation Atikamekw, vivant principalement dans les régions Mauricie et Lanaudière, au Québec.
🌘 2. L’intersectionnalité comme critère d’évaluation
Les enjeux de la souveraineté numérique n’affectent pas tout le monde de la même façon. C’est ce qu’on appelle l’intersectionnalité. Imagine une personne immigrée au Canada dont le pays d’origine criminalise l’homosexualité. Si elle s’affiche ici et que l’information n’est pas restreinte, elle est en danger de mort si elle retourne dans son pays d’origine. La personne n’est plus souveraine dans son identité numérique parce qu’elle ne contrôle pas les informations qui ont un pouvoir sur sa vie. On doit donc considérer toutes les minorités (ethniques, linguistiques, sexuelles et de genre, religieuses, en situation d’handicap, …) quand on bâtit des systèmes qui prétendent favoriser la souveraineté numérique.
🌘 III. L’échelle technologique : ce qui se passe dans les puces et le code
Maintenant qu’on a vu l’humain, parlons de la machine. Parce que pour protéger tout ce qu’on vient de dire, on a besoin d’une technologie qui fait ce qu’on lui demande et non une technologie programmée selon les désirs d’une élite économique blanche et masculine.
🌘 1. Le matériel : la concentration des industries et le sabotage étatique
Tout commence par le matériel informatique. Le problème, c’est qu’on ne produit presque rien ici; tout vient d’Asie (Taïwan, Chine, Corée, Japon). On a de plus en plus de preuves que certains pays utilisent cette filière pour intégrer des programmes d’espionnage ou des micros cachés directement dans des périphériques tels que le NanoKVM, découvert il y a quelques semaines.
Il y a aussi la question de la chaîne d’approvisionnement. On l’a vu de façon tragique au Liban avec les radios de communication utilisées par des membres du Hesbollah qui ont explosé; il y a eu un sabotage physique sur la ligne de production. Si tu ne contrôles pas ton matériel, aucun logiciel ne peut te sauver.
D’ailleurs, avec l’industrialisation du code informatique, les enjeux de chaînes d’approvisionnement se retrouvent aussi dans les logiciels. On va l’aborder un peu plus tard.
🌘 2. Le cloud, les hyperviseurs et “l’extorsion” logicielle
On parle beaucoup du “cloud”, mais au fond, ce sont juste des portions de serveurs virtualisées par un logiciel qu’on appelle un hyperviseur. C’est lui qui permet de partager les ressources du serveur physique. Le gros sujet de l’heure, c’est VMware, racheté par Broadcom. Ils ont augmenté les prix des licences jusqu’à 10 fois pour certains de leurs clients. C’est une infrastructure critique, et parce qu’ils sont en situation de quasi-monopole, ils forcent les entreprises à payer. Dans le monde du libre, on appelle ça de l’extorsion, ou du ransomware légal.
Même des géants comme Fidelity Investments envisagent de les poursuivre. Et je vois des entreprises au Québec qui disent être “100% souveraines”, mais qui roulent tout sur VMware en dessous. S’ils oublient un paiement, tout tombe. Et au bout du compte, c’est toi qui paie pour les licences. Ce n’est pas ça, la souveraineté; c’est du contrôle étranger à bas niveau. C’est pour ça qu’il faut privilégier des solutions comme OpenStack ou Proxmox chez les fournisseurs infonuagique locaux.
🌘 3. Systèmes d’exploitation et obsolescence
Ensuite, il y a le système d’exploitation (Windows, Mac, Linux). La souveraineté, c’est d’utiliser le plein potentiel de son ordi sans être un simple “locataire”.
- GNU/Linux et BSD sont les seuls qui offrent le plein contrôle sur les ressources de l’ordinateur et les logiciels exécutés.
- Windows pratique l’obsolescence programmée; il te dit que ton ordinateur est trop vieux pour Windows 11 même s’il fonctionne encore. De plus, c’est un logiciel espion, qui étudie tes habitudes pour entraîner ses algorithmes.
- Android et iOS sont des cercles fermés où tu es prisonnier des applications et des mises à jour, qui ont tendance à ne plus se faire après environ 5 ans, même si ton téléphone pourrait vivre encore plus longtemps. C’est la moitié moins que les systèmes pour ordinateurs qui ont une durée de support allant jusqu’à 10 ans.
On a des machines 100 fois plus puissantes qu’il y a 25 ans, mais elles ne sont pas vraiment plus rapides en pratique, pour plusieurs utilisations, parce qu’on écrit du code moins optimisé, parce que c’est moins dispendieux. Les logiciels ont aussi une durée de vie de plus en plus courte. Avec l’intelligence artificielle, on se dirige même vers des logiciesl jetables. Ça menace la pérennité de l’information : seras-tu capable d’ouvrir tes documents dans 20 ans si personne ne sait exécuter le logiciel qui l’a créé?
🌘 IV. Le code libre est la seule solution durable
Pour arriver à une piste de solution durable, il faut regarder le code lui-même. C’est la base de tout ce qui dirige le numérique, selon Lawrence Lessig, qui a écrit Code is Law. De plus en plus, le code informatique devient la traduction numérique de la confiance, des contrats, des réglements et des lois qu’on a abordés dans la première section de l’article. Des technologies telles que la blockchain ont amené le concept de contrats intelligents. L’intelligence artificielle, elle, amène sa propre forme de jugement arbitraire, fondé sur la moyenne des préjugés de la masse des internautes de sites comme Reddit, Quora et Stack Exchange.
🌘 1. Les pièges du code et le “Slop Squatting”
On utilise tous des librairies de code partagées pour sauver du temps. Mais c’est un vecteur d’attaque de plus en plus utilisé. Des pirates passent des années à bâtir une confiance dans une communauté logicielle pour ensuite insérer du code malveillant, comme on l’a vu avec la librairie XZ piratée par le développeur utilisant le pseudo Jia Tan.
Avec l’IA générative, c’est encore pire. L’IA hallucine parfois des noms de librairies de code qui n’existent pas. Les pirates créent alors ces librairies de code avec des virus, attendant que quelqu’un copie-colle le code généré par l’IA. C’est ce qu’on appelle le slopsquatting. Si on n’est pas vigilant, de nos jours, on peut entrer du code malveillant dans n’importe quel logiciel en échangeant avec un agent IA de programmation.
🌘 2. Le logiciel libre comme rempart de la vie privée
Si on veut une technologie qui nous respecte, il n’y a qu’une solution : le logiciel libre. C’est le seul dont on peut lire le code pour s’assurer qu’il ne nous espionne pas. C’est d’ailleurs parce que xz est libre qu’un chercheur de Microsoft a pu avertir le monde à temps.
J’ai vu récemment une extension VPN sur le Chrome Store, téléchargée des millions de fois, qui était en fait un logiciel espion revendant toutes les conversations ChatGPT des utilisateurs. Sans logiciel libre, on finit toujours par être la source de données et on travaille gratuitement pour quelqu’un. Sans la vie privée, on devient esclave du système.
La souveraineté, c’est aussi l’interopérabilité : utiliser des formats de données ouverts (comme le plain text, le JSON, le XML) pour être capable de lire ses fichiers plus tard, sans dépendre d’un fournisseur. D’ailleurs, ce sont les formats utilisés pour entraîner les modèles de langage.
🌘 Comment je peux t’accompagner là-dedans?
La souveraineté numérique, c’est un projet de société. Ce n’est pas juste avoir un serveur à Québec et se penser protégé par la loi 25, loin des méchants américains. C’est pour ça que j’ai lancé deux nouvelles offres pour t’aider à naviguer là-dedans.
- Auto-hébergement tout inclus (3600 $, puis 2400$ / an) : Je m’occupe d’installer et de maintenir trois logiciels libres (ou plus, en option) sur tes propres serveurs (fichiers, gestion de projet, chat, etc.). Après un an, si tu ne veux plus de moi, tu gardes ton code et ton infrastructure et tu vas voir ailleurs.
- Mentorat Citadelle Numérique (18 000 $ / an) : C’est un accompagnement intensif pour transformer ton entreprise. Je deviens ton CTO virtuel pour t’apprendre à faire tes propres choix technologiques, à éviter les pièges des GAFAM et à bâtir quelque chose qui va durer 10 ans sans que les prix explosent.
Mon but, dans les deux cas, c’est que tu n’aies plus besoin de moi au bout d’un an. C’est peut-être un modèle d’affaires “pourri”, mais c’est le seul qui est cohérent avec mes valeurs.
Mon service de consultation La grande évasion est aussi disponible pour une consultation d’une heure.
Si tu veux en jaser, tu sais où me trouver. Joyeuses fêtes et on se revoit en janvier!
🌘 Pour aller plus loin
- Santaniello, M. (2025). Attributes of Digital Sovereignty: A Conceptual Framework. Geopolitics, 1–22. https://doi.org/10.1080/14650045.2025.2521548
- Lessig, L. (1999). Code and other laws of cyberspace.
https://lessig.org/product/code/ - Cyberstructure: Internet, un espace politique.
https://cyberstructure.fr/